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Test: Assassin's Creed 2

Jeux Vidéo

27/02/10


Oyez, oyez braves gens ! Plongeons ensemble à l'époque de la Renaissance, plus précisément en Italie. Ubisoft nous propose la suite de la saga d' Assassin’s Creed. Ont-ils su corriger les quelques défauts du premier opus ? C’est ce que nous verrons tout au long de ce test.

Tout d’abord, ce second volet n’est pas la suite directe d’Assassin’s Creed premier du nom. Enfin, oui et non. Je m’explique : l’histoire est coupée en quelque sorte en 2. Il y a une trame principale qui sert de fils rouge pour la saga. Vous incarnez Desmon qui s’incarne à son tour dans la peau de ses ancêtres assassins grâce à une machine qui s’appelle l’animus. Dans Assassin’s Creed sorti en 2007, il y incarnait Al Thaïr vivant à l’époque des Croisades, combattant et assassinant les Templiers. C’est quasiment la même chose pour Ezio Auditore, l’ancêtre de Desmon vivant à la Renaissance italienne, qui sera confrontée aux mêmes ennemis et que vous jouerez dans ce jeu.



Graphiquement, le jeu est très soigné, les cinématiques sont vraiment réussies. La modélisation des bâtiments d’époque est vraiment fidèle, et en petit bonus, le jeu offre un accès à une petite encyclopédie sur les monuments principaux des différentes villes visités. Vous avez également la même chose concernant les personnages rencontrés dans le jeu, bien que certains d’être eux n’ont probablement pas existé ou bénéficient d’une biographie un peu modifiée pour les besoins scénaristiques. Vous trouverez sur les bâtiments principaux généralement des glyphes cachés, visibles à la vision d’aigle, qui donnent accès des mini jeux de réflexion et de puzzle. Si vous les trouvez tous et réussissez les jeux, vous aurez le droit à une séquence vidéo sur « la vérité ».



L’interface n’a pas trop changé. Mais vous êtes plongés dans le jeu grâce à l’animus 2.0 et donc nous avons le droit à de petites mises à jour. Cette fois-là, nous avons le droit à un vrai GPS et non plus à un « sonar de sous-marin », vous pouvez toujours ciblé un objectif, mais les rues/ruelles sont cette fois-ci reporté dans l’interface du jeu comme dans un GTA. Pour l’exploration, c’est toujours le même système, il suffit de grimper sur les hauteurs des villes ou les tours dans la campagne et activer la vision de l’aigle pour admirer le paysage et révéler un peu plus les cartes. La barre de point de vie a changé d’aspect et on peut voir une icône de notoriété. En effet, cette nouveauté a une importance, elle indique le degré de votre recherche par les gardes. Plus vous êtes dans le rouge, et plus les gardes se méfieront de vous et vous poursuivront (petite similitude avec GTA avec les étoiles…). Heureusement pour Ezio, vous pouvez baisser ce niveau par différent moyen comme arracher les avis de recherche ou soudoyer un crieur public ou de porter une cape aux couleurs de la ville. Pour ce qui est de la furtivité, c’est comme pour le premier opus, mais cette fois-ci vous pourrez vous fondre facilement dans la foule dans n’importe quel groupe de passant et vous déplacer grâce à des courtisanes contre quelques florins en toute sécurité qui s’occuperont pour vous des gardes d’une douce manière. Mais ça ne rend pas plus facile le jeu, car l’intelligence artificielle a été améliorée et les gardes n’hésite plus à piquer de leur épée les planques où vous pourriez vous cacher.




Vous avez un aspect économique dans cet opus. La monnaie d’époque a été respectée, en même temps, il y aurait eu le dollar ou l’euro, on se serait posé des questions ; bref, l’argent a son importance : cela vous permettra d’acheter de nouvelles armes (arme à une main, couteau de lancer, bombe fumigène, poison pour la lame sécrète…), des soins, des accessoires principalement. Vous pouvez semer la pagaille dans la foule, le jet de piécettes a toujours fait ses preuves pour se débarrasser les gardes. Si au début, vous peinerez à vous faire un bon porte-monnaie par juste le vol à la tire ou mener à bien les missions que l’on vous confieront, vous aurez accès plus tard à la gestion d’une villa familiale avec ses commerces pour vous en mettre pleins les poches par le biais des impôts. Cette villa vous servira d’entrepôt pour stocker vos armes et armures, pour vos collections de tableaux et de codex. Qu’est-ce qu’un codex ? Ce sont des parchemins que vous retrouverez un peu partout permettant d’améliorer votre lame secrète par le grand Léonard de Vinci, un allié d’une grande utilité. Notamment et grâce à lui, vous aurez l’occasion de survoler une des villes du jeu avec sa machine volante. En petit bonus, Ezio pourra revêtir l’habit d’Al Thaïr en fouillant des tombeaux cachés un peu partout.



Nous pouvons dire que ce jeu est une réussite. L’histoire est passionnante et accrochera de nombreuses heures devant votre écran. Nous retrouvons bien les bases imposées par le premier Assassin’s Creed, une formule qui a fait ses preuves, mais qui comble les défauts ce celui-ci, dont la répétition des tâches a été beaucoup critiquée. Bien sûr, il y a toujours la répétition des assassinats, mais la quête d’Ezio, masque cela très habilement. Si vous avez aimé les aventures d’Al Thaïr et de Desmon, je vous conseille d’acquérir ce jeu. Vous pouvez également commencer la saga par Assassin’s Creed 2, qui ne spolie pas vraiment la trame principale et peux vous donner goût à découvrir le premier opus. À ce jour, il est possible de télécharger 2 DLC sur les réseaux respectifs de vos consoles si vous voulez aller plus loin dans l’aventure d’Ezio. Comptez une vingtaine d’heures environ pour finir le jeu sans les missions annexes et les DLC sur le PSN ou le Xbox Live.


(les screens utilisés sont les screenshots éditeur)

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